Je suis enseignant-chercheur en
mathématiques au laboratoire IMT, que j’ai dirigé de 2013 à 2016. Je suis très
engagé dans la formation (LMD) et chercheur dans le domaine des probabilités.
Depuis 2016, je suis directeur de la Faculté des Sciences et Ingénierie.
En lien
avec l’association l’« Université d’Abord », et nos équipes, nous
souhaitons conduire un projet pour une université forte, à vocation
internationale, avec une recherche de pointe, une formation au plus haut niveau,
tout en améliorant la qualité de vie au travail au sein de l’Université Paul
Sabatier.
Notre projet se décline en propositions pour nos
personnels et nos services, nos laboratoires de recherche et pour la réussite
des étudiants et leur insertion professionnelle.
L’UPS vit aujourd’hui des changements
importants, en liaison étroite avec l’Université de Toulouse, qui influencent
sa place dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche. Dans ce
contexte, nous souhaitons affirmer que l’UPS doit rester une grande université
de formation et de recherche, et que notre communauté doit trouver en son sein
les forces nécessaires à un rebond après la perte de l’IDEX.
Dans ce cadre, nous devons aussi consolider
les relations de l’UPS avec les autres établissements du site et les organismes
en Occitanie Ouest.
Les défis concernant nos missions de
formation sont très grands et ils vont de pair avec la recherche : la
force et la spécificité de l’Université consistent à transmettre les récentes
découvertes scientifiques à nos étudiants. Ce sont d’ailleurs les étudiants,
avec les apprenants de toutes origines, qui participent à la finalité de notre
travail.
Par surcroit, nombre de nos laboratoires
de recherche sont cités au « top 100 » des classements internationaux
(Télédétection, Mathématiques, Océanographie, Sciences de l’atmosphère,
Ecologie, ADN ancien, etc.). Ils sont aussi des contributeurs majeurs des sciences
fondamentales ou appliquées, de la recherche médicale et de la santé. De la
même manière la qualité de l’ingénierie à l’UPS doit être reconnue à la hauteur
de son influence internationale.
On voit bien dans la liste des tâches
qui nous incombent que seule une solidarité sans faille entre les différentes
composantes de l’université (FSI, F2MSH, IUTs, OMP, Santé), en liaison avec
tous les partenaires (CNRS, Inserm, Inra, IRD, Cnes, Onera, etc.), ainsi
qu’entre les différents corps de métiers de notre établissement, nous permettra
de mener à son terme notre travail.
C’est la raison pour laquelle une
attention particulière doit être portée au dialogue entre tous les personnels
de l’université, qu’ils soient enseignants, chercheurs, enseignants-chercheurs,
ou qu’ils appartiennent aux domaines techniques ou administratifs, pour la
réussite de nos missions.
Enfin, quel que soit son grade ou son corps, chacun doit se sentir au cœur de notre université et doit pouvoir faire participer la communauté de son expérience pour éclairer les choix des politiques universitaires que nous allons conduire ensemble.
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