AG du 8 janvier 2015

Paruda

AG du 8 janvier 2015

Présents : André Antibi, Jean-François Arnal, Alain Blanchard, Kerstin Bystricky, Micha Bystricky, Thierry Canzoneri, Serge Cohen, Isabelle Dixon, Marc Haenlin, Jean-Baptiste Hiriart-Urruty, Sandra Joffroy, Jean-Pierre Launay, Alain Milon, Emmanuel Paul, Véréna Poinsot, Nicolas Renon, Pascal Thomas, Dominique Toublanc, Adam Walters, Marco Winckler.

Excusés : Anne-Marie Grimoud, Jean-Daniel Marty, Vaddheay Ong-Meang, Rémy Poupot, Gwénaël Rapenne.

– Echanges de voeux autour de la galette, et collecte des cotisations 2015 (la cotisation reste à 10 euros).

– Des réunions mensuelles sont sollicitées en vue de bien préparer les prochaines échéances. Elles alterneront entre les créneaux 12-14h et 17-19h pour qu’un maximum de personnes puissent y prendre part. La prochaine se tiendra à 17h le lundi 02/02 ou le jeudi 05/02.
Truisme : il est important d’être bien représentés si l’on veut peser sur la politique qui sera menée lors du prochain mandat!

Echéances prévues :

+ septembre 2015 pour les conseils de pôles (sauf UPEE car le conseil du pôle UPEE est le conseil scientifique de l’OMP, qui n’a pas été élu selon le même calendrier; ce serait l’occasion de le synchroniser avec les autres pôles). Isabelle Dixon et Jean-Daniel Marty envisagent de se présenter pour le pôle SdM.
+ décembre 2015 pour le conseil de la FSI et les conseils de départements
+ mars 2016 pour les conseils centraux
+ le mandat du directeur de la FSI court jusqu’en décembre 2016.

– Comptes-rendus des conseils de décembre.

+ conseil d’administration :
le budget 2015 n’a pas été voté (mise en scène mais c’était prévu), et aucun poste n’a finalement été gelé. Plus globalement, comme annoncé à la conférence budgétaire en septembre dernier, les recettes vont augmenter grâce à l’augmentation des prélèvements sur contrats (qui passent de 11 à 15%), et à une forte augmentation des prélèvements sur la formation continue et sur la formation en alternance (qui ont été mis devant le fait accompli). Mais puiser dans le fonds de roulement revient finalement à dépenser de l’argent qui était fléché pour autre chose…

+ conseil académique :
39 postes ont été attribués à la FSI (49 avaient été identifiés comme susceptibles d’être vacants).

Une discussion s’ensuit sur le thème du budget : combien de temps peut-on continuer à puiser dans le fonds de roulement? Le risque d’être placé sous tutelle du rectorat est-il réel? Selon la représentante de la rectrice, ce n’est pas un si gros problème (vous n’êtes pas les premiers, vous n’êtes pas les pires…) : tant qu’il n’y a pas deux budgets déficitaires consécutifs, le rectorat ne se saisit même pas de la question. On est dans le déni de réalité, dans l’évitement d’affronter les questions délicates, l’évitement du conflit. Mais clairement, on va le payer, et on le paie déjà (on rogne sur les formations, beaucoup de difficultés au niveau RH, sans parler des bâtiments). Les prochaines maquettes d’enseignement sont d’ailleurs élaborées avec un objectif de -15% fixé aux chefs de départements.

Le point de rupture a été frôlé en portail SN à la rentrée de septembre (annulation de tous les TP de S1) mais, malgré toutes les actions entreprises (nombreuses AG de département biologie et géosciences, nombreux rendez-vous avec la FSI, propositions concrètes pour modérer les flux d’étudiants etc), le plus difficile est le suivi des actions: dans ce cas précis, aucune réorientation en BTS ou DUT n’a été mise en oeuvre, contrairement aux annonces! Rien de nouveau n’est visible non plus sur le site Admission Post-Bac, donc difficile de croire que la rentrée 2015 sera différente de la rentrée 2014. Vendredi 09/01 une réunion est convoquée entre les porteurs de mentions en L1 et la FSI (mais sans ordre du jour…).

Autre symptôme, le département de langues a demandé à sortir du périmètre de la FSI pour redevenir une UFR autonome.

La segmentation et le cloisonnement des difficultés en rend l’analyse et la résolution plus complexes. Le problème est systémique, il dépasse le département biologie et géosciences : une solution globale devrait donc être recherchée. Les discussions au sein de l’association sont donc particulièrement riches puisqu’elles permettent de partager les expériences et de sortir de son périmètre habituel.